L’AGRICULTURE BIOLOGIQUE : UNE CHANCE POUR LES TERRITOIRES NORMANDS
Article à lire sur EAU BIO et Territoires ICI
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Mobilisons nous pour promouvoir les alternatives aux pesticides !
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informations sur www.semaine-sans-pesticides.fr
Les Echos Jardiniers, avec les jardins partagés de Mondeville
dans le cadre de la semaine des alternatives aux pesticides (qui se déroule du 20 aux 30 mars)
Vous invitent à une animation, le dimanche 25 mars de 14h à 16h sur le jardin Farré (pas loin du stade Farré)
l’intérêt d’utiliser des décoctions, des macérations, des infusions et des purins au jardin.
Nous partagerons différentes recettes ainsi que leurs divers usages.
Initiative très interessante en matière de recyclage Vue sur
Les habitants de la petite commune de Vayres en Gironde expérimentent depuis presque un an, un nouveau système de déchetterie, unique en France, qui pourrait bien être l’avenir du recyclage.
UN SUPERMARCHÉ INVERSÉ
Le 18 mars s’est tenue la première journée mondiale du recyclage sur l’initiative du BIR (Bureau of International Recycling). Une journée qui célèbre les initiatives prises par les états et les communautés pour trouver des solutions durables concernant la gestion de nos déchets. Et on ne peut pas dire que la petite commune de Vayres en Gironde est en marge de cette transition qu’elle juge obligatoire.
Le concept est simple et unique en France : ça s’appelle Smicval Market et ça fonctionne comme un supermarché inversé. Les membres peuvent venir y déposer leurs objets obsolètes et en récupérer d’autres qui leur seront utiles. Remplaçant la sortie familiale Ikea du dimanche, le troc se fait en toute simplicité.
Des compartiments sont réservés à chaque type de produits ou de matériaux. Besoin d’une cafetière ? Rendez-vous au rayon cuisine. Besoin de vis ? Le rayon bricolage vous sauvera la mise. Vous pourrez même trouver le canapé de vos rêves dans le coin décoration !
En France, il est interdit d’épandre des pesticides dans certaines zones, dites « de non traitement », en bordure de cours d’eau. Malheureusement, un arrêté ministériel passé en mai dernier introduit un flou dans la définition de ces zones.
Résultat, certains départements en ont profité pour exclure près de la moitié des aires qui étaient jusqu’alors protégées.
92 % des cours d’eau surveillés en 2013 contenaient des pesticides1. Vous trouvez le constat alarmant ? La situation risque malheureusement de s’aggraver à cause d’un arrêté ministériel fraîchement adopté.
En effet, depuis le 4 mai 2017, les préfets ont davantage de pouvoir pour définir les zones de non traitement (ZNT), bandes de 30 cm à 5 mètres en bordure d’un point d’eau sur lesquelles il est interdit d’épandre des pesticides.
Contre toute logique, certains préfets en profitent pour être bien plus laxistes sur la protection de nos cours d’eau.
Auparavant, les préfets devaient a minima s’appuyer sur les données contenues dans les cartes au 1/25 000ème de l’IGN.
Avec le nouvel arrêté, plusieurs préfets ont choisi des cartes encore moins précises, élaborées souvent sous la pression de certains syndicats agricoles.
Résultat : elles excluent de nombreuses zones et cours d’eau jusqu’alors protégés des pesticides.
Par exemple, dans le Tarn et Garonne, 30 % des aires préalablement protégées ont purement et simplement été exclues2.
En Indre-et-Loire3, ce sont 43 % des zones de non traitement aux abords des cours d’eau qui ont désormais disparues.
Dans le Gard 4, la comparaison des cartes est à elle seule éloquente.
Malheureusement, France Nature Environnement pourrait multiplier les exemples de cette nature.
Le gouvernement a présenté le projet de futur « plan pesticides » le 18 janvier dernier. Ce plan est très insuffisant et ne permettra pas en l’état de conduire à une forte et rapide réduction de l’usage des pesticides ni de protéger convenablement les populations exposées (riverains, professionnels…).
Il reste 2 semaines pour convaincre le gouvernement d’inclure dans le plan pesticides les mesures nécessaires !
Nous avons besoin de vous pour soutenir nos principales propositions et demander au gouvernement de les inclure dans le plan pesticides qu’il arrêtera à la fin de ce mois en signant notre pétition, et ce avant le 30 mars date prévue de finalisation du plan !
L’industrie phytosanitaire mène une guerre chimique contre la nature.
Les pesticides neurotoxiques les plus dangereux sont utilisés dans l’agriculture, tuant les insectes dits nuisibles mais aussi les abeilles et autres pollinisateurs.
Demandons l’interdiction totale de ces poisons, y compris au dernier venu, le Sulfoxaflor.
Les groupes chimiques BASF, Bayer, Dow et Syngenta fabriquent de très dangereux pesticides neurotoxiques.
Utilisés dans l’agriculture, les insecticides tuent non seulement dans les champs où ils sont pulvérisés mais aussi dans d’autres zones, transportés par le vent.
Un groupe de substances est particulièrement mortel pour les abeilles, bourdons et autres insectes pollinisateurs : les néonicotinoïdes.
En 2008, l’ensemencement de graines traitées aux néonicotinoïdes avait conduit à la disparition massive d’abeilles dans la vallée du Rhin.
Face à l’effondrement des colonies d’abeilles en Europe, l’UE a décidé en décembre 2013 la suspension pour une période de deux ans des trois néonicotinoïdes clothianidine, imidaclopride et thiaméthoxame ainsi qu’à une forte restriction du Fipronil.
Décision contre laquelle les groupes chimiques Bayer, BASF et Syngenta ont déposé plusieurs plaintes auprès de la cour européenne.
Entre-temps, le groupe Dow Chemicals a développé le Sulfoxaflor un nouvel insecticide neurotoxique autorisé par la Commission européenne en juillet 2015.
En février 2017, l’ONU a alerté sur les conséquences catastrophiques des pesticides en évaluant à 200 000 le nombre de décès provoqués par leur usage chaque année.
Après des années de protestations et d’alertes, la Commission européenne propose enfin l’interdiction complète des néonicotinoïdes à l’air libre rapporte le quotidien britannique The Guardian.
Les États-membres doivent se prononcer en vue d’une décision pouvant avoir lieu à la mi-mai.
Merci de signer et de partager notre pétition pour l’interdiction définitive des néonicotinoïdes et de tous les autres produits neurotoxiques comme le Fipronil et le Sulfoxaflor en Europe.
Au Parlement, à la Cour de justice et aux gouvernements des États membres de l’Union européenne
Madame, Monsieur,
Nous vous demandons d’agir à l’interdiction définitive de l’utilisation de tous les pesticides neurotoxiques, néonicotinoïdes et Fipronil en tête, dans l’agriculture.
Les évaluations de l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) ainsi que des études scientifiques indépendantes démontrent la dangerosité de ces insecticides pour les abeilles et font un lien entre ceux-ci et l’effondrement des colonies d’abeilles à travers le monde.
Le Sulfoxaflor, nouveau venu du groupe Dow Chemicals parmi ces pesticides neurotoxiques, a été autorisé par la Commission européenne en juillet 2015.
La Cour d’appel de Californie a décidé l’arrêt de l’utilisation du Sulfoxaflor en septembre 2015 suite à des plaintes déposées par des défenseurs des abeilles et de l’environnement. Le tribunal a motivé sa décision par la « dangerosité pour les abeilles » et par le manque de « preuves substantielles » fournies par le fabricant.
Nous vous demandons en conséquence d’agir sans plus attendre pour faire interdire le Sulfoxaflor.
Plus généralement, nous estimons l’utilisation de pesticides neurotoxiques, tueurs d’innombrables insectes (appelés) nuisibles mais aussi utiles comme les abeilles et les bourdons, absolument inadmissible d’un point de vue écologique, éthique et légal.
Nous vous prions de croire, Madame, Monsieur, à l’assurance de notre considération et de notre vigilance citoyenne.
Toute notre économie étant basée sur la nécessité d’une croissance infinie, si l’on veut éviter que tout ne s’effondre comme un château de cartes, il faut impérativement vendre toujours plus.
Mais comment faire pour vendre des choses à une société qui, dans son ensemble, n’a plus besoin de rien ?
Il suffit de se poser cette petite question pour comprendre pourquoi la publicité, le crédit et l’obsolescence programmée ont littéralement explosé ces dernières années.
Un produit usé, c’est un produit vendu.
Une fois qu’on a pigé ça, on a compris pourquoi nos achats durent de moins en moins longtemps.
Le problème, c’est que la plupart des ressources à notre disposition ne sont pas infinies et que la planète regorge déjà de nos déchets polluants et indestructibles.
Une vidéo percutante pour nous ouvrir les yeux.
sur le thème : Rien ne se jette, tout se recycle
Le philosophe grec Anaxagore l’avait dit : « Rien ne naît ni ne périt, mais des choses déjà existantes se combinent, puis se séparent de nouveau »
Bonjour amis(es) randonneurs(euses)