Notre surconsommation, et nos mauvaises habitudes entrainent cette catastrophe !
Il est encore temps de réagir!
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Le vortex Pacifique nord, un énorme amas d’ordures en plein milieu de l’océan, serait bien plus volumineux que ce que l’on imaginait… Et c’est catastrophique.
Une récente étude ont montré que le vortex Pacifique nord contenait 10 à 16 fois plus de déchets que ce qu’avaient relevé les dernières observations, avec 79 000 tonnes métriques soit l’équivalent de 87 000 tonnes. Les données des scientifiques ont été recueillies grâce à des prises de vue aériennes mais également grâce à des filets de pêche tendus entre des bateaux.
Les résultats sont édifiants : dans les régions extrérieures du vortex, il y a environ 1 kilogramme de déchets par mètre carré tandis que le centre, plus concentré, contient 100 kilogrammes de déchets par mètre carré.
Le gâchis à grande échelle est démocratisé tandis que l’urgence environnementale ne cesse d’enflammer la polémique.
Dissonante et trébuchante, la société devient schizophrène. Nous avançons à contre-courant de notre époque, pourtant si propice à une profonde remise en question.
Nous achetons trop, nous consommons trop, et par conséquent, nous polluons beaucoup trop !
Quand un objet cesse de fonctionner, nous avons tendance à le remplacer, vite fait bien fait, par un nouveau modèle, flambant neuf.
Cependant, les conséquences pour l’environnement sont désastreuses lorsqu’on sait que l’Amérique jette environs 130 000 ordinateurs et plus de 350 000 téléphones portables par jour.
Malheureusement, nous constatons qu’il est souvent plus rentable de racheter que de faire réparer. Entre les frais à engager, la dimension chronophage que cela implique et les contraintes logistiques, il faut s’armer de courage et de détermination pour demeurer ou devenir un consommateur responsable.
De plus, Internet finit de nous mâcher le boulot quand on sait qu’en quelques clics on peut être livré à prix modique. Des objets de piètre qualité inonde le marché, mais demeurent les leaders des ventes, entretenant la fuite économique par la délocalisation et entretenant la main d’œuvre à bas coût.
Histoire de mettre un coup de pieds dans la fourmilière de la surconsommation, le gouvernement Suédois encourage une pratique ancestrale oubliée… le bricolage ! Désormais, les citoyens qui réparent (ou font réparer) leurs biens endommagés au lieu de courir les magasins seront récompensés par une baisse de leurs impôts.
Le 20 septembre dernier, le Parti Social Démocrate et le Parti Vert suédois ont proposé au parlement une nouvelle loi concernant la baisse des taxes sur les opérations de recyclage. Ainsi, la TVA sur les prix des réparations de vélos, de chaussures ou les reprises de vêtements devrait passer de 25 à 12 %.
Le Canada fait partie des nations les plus boisées au monde. Ses forêts constituent d’importants puits de carbone et leur préservation est essentielle dans la protection du climat à l’échelle mondiale. Mais le pays ne semble pas prendre la mesure de cette responsabilité, comme en témoignent les ravages de l’extraction de sables bitumineux dans les forêts de l’Alberta.
Pire, le Canada pourrait bientôt autoriser la réalisation de la plus grande mine de sables bitumineux de tous les temps.
Ce projet démesuré entrainerait le défrichage ou la déprédation d’une zone sauvage de 292 km² et la destruction de l’habitat des ours et des caribous. L’unesco s’alarme également de ses conséquences sur le Parc National Wood Buffalo, le plus grand territoire canadien inscrit au Patrimoine mondial.
Mobilisons-nous pour empêcher une catastrophe écologique majeure. Stop au projet Frontier et à l’extraction de sables bitumineux !
Les oiseaux vivant en milieu agricole disparaissent à une « vitesse vertigineuse » en France, avec des populations qui se sont en moyenne réduites d’un tiers en 15 ans, alertent mardi le CNRS et le Museum d’histoire naturelle.
Les populations vivant en milieu agricole cultivé ont nettement diminué et cette tendance s’est encore intensifiée en 2016 et 2017, montrent les relévés faits depuis 1989 par le « Suivi Temporel des Oiseaux Communs » (STOC), qui, au sein du Muséum, surveille aussi la situation dans les villes et les forêts.
Pour le Muséum et le CNRS, ce déclin dans les campagnes « atteint un niveau proche de la catastrophe écologique ».
« On ne prend pas de grands risques en disant que les pratiques agricoles sont bien à l’origine de cette accélération du déclin », a dit à l’AFP Grégoire Loïs, directeur-adjoint de Viginature, qui chapeaute le STOC, car les oiseaux ne déclinent pas au même rythme dans d’autres milieux.
« Il y a un déclin léger sur le reste du territoire, mais rien à voir en termes d’amplitude » avec les zones agricoles, ajoute-t-il.
En zones agricoles, des espèces comme l’alouette des champs, la fauvette grisette ou le bruant ortolan, ont perdu en moyenne un individu sur trois en quinze ans.
Une autre étude, menée par le CNRS depuis 1995 dans les Deux-Sèvres, sur 160 zones de 10 hectares d’une plaine céréalière typique des territoires agricoles français, vient enfoncer le clou.
Selon ces recherches, en 23 ans, toutes les espèces d’oiseaux de plaine ont vu leurs populations fondre: l’alouette a perdu plus d’un individu sur trois (-35%), et la perdrix huit individus sur dix.
Toutes les espèces sont concernées, probablement du fait de « l’effondrement des insectes », notent les deux institutions.
Cette disparition massive est concomitante à l’intensification des pratiques agricoles ces 25 dernières années, plus particulièrement depuis 2008-2009, période qui correspond entre autres à la fin des jachères imposées par la Politique agricole commune, à la flambée des cours du blé, à la reprise du sur-amendement au nitrate permettant d’avoir du blé sur-protéiné et à la généralisation des insecticides néonicotinoïdes, ajoute encore leur communiqué.
Les populations d’oiseaux des campagnes françaises ont chuté d’un tiers en quinze ans, alertent des chercheurs du Muséum national d’histoire naturelle et du CNRS.
En cause : l’agriculture intensive et les pesticides.
Les oiseaux disparaissent de nos campagnes à une «vitesse vertigineuse», à tel point que leur déclin «atteint un niveau proche de la catastrophe écologique»
Le déclin s’est accéléré en 2016 et 2017
«Dans les milieux agricoles, les populations d’oiseaux ne cessent de décliner, elles se sont réduites en moyenne d’un tiers en quinze ans.
l’hémorragie de la biodiversité se confirme jour après jour. Nous payons notre indifférence face à ce sujet qui n’est pas entré dans les consciences, contrairement au climat. Et ne rien faire pour l’enrayer d’urgence s’apparente à un crime contre l’humanité, car on n’a pas compris que l’effondrement du vivant concerne l’homme, au moins autant que le changement climatique».
La préfecture de Seine-Maritime a autorisé la construction d’une plateforme de stockage de produits chimiques. Pourtant, elle connaissait les conclusions d’un rapport géologique signalant le risque « élevé » de pollution des eaux potables de la métropole rouennaise.
« Ceci conduirait à mettre en péril l’alimentation en eau potable du secteur, et notamment au niveau de la métropole Rouen Normandie »
Alors que la préfecture se penchait sur l’étude d’impact et d’autres documents justifiant la construction de cette nouvelle plateforme de pesticides, elle a sollicité le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM) pour en savoir plus sur les conséquences éventuelles pour la qualité des eaux qui approvisionnent la métropole de Rouen.
Voici sa conclusion : « Dans l’état des connaissances actuelles, il ressort que le risque est a priori élevé, que des polluants introduits dans le sous-sol au droit du site du Projet Odièvre, se retrouvent à court, moyen ou long terme dans plusieurs captages destinés à l’alimentation en eau potable situés en aval, en particulier dans ceux situés dans les vallées du Crevon, du Haut-Cailly, voire du Robec. Ceci conduirait à mettre en péril l’alimentation en eau potable du secteur, et notamment au niveau de la métropole Rouen Normandie. »
Pour toutes ces raisons, nous vous invitons à participer à la consultation de la Commission européenne en cliquant sur le bouton ci-dessous.
Cette consultation est constituée d’un questionnaire d’une quinzaine de questions fermées et ouvertes. Pour y répondre, nous vous suggérons de vous inspirer des réponses faites par France Nature Environnement et de l’OPIE mais gare aux copier coller dans les questions ouvertes : la Commission risque d’exclure ces réponses. Pour participer et inviter votre entourage à en faire de même, vous avez jusqu’au 5 avril.