Comment nos assiettes influencent-elles l’état de la biodiversité ?
QUIZZ :
Connaissez vous l’impact de l’Alimentation sur la Biodiversité ?
Pour TESTER vos connaissances, rendez vous sur le site de FNE
Dans l’émission « C politique » sur France 5, le Dimanche 28 janvier 2018 à 18h35 .
Débat sur le problème de la pose des compteurs Linky, de leur nocivité, et du projet de vente par ENGIE, des données collectées, qui permettront aux acheteurs d’envoyer des publicités ciblées.
avec en plateau José Mercier, maire de BOVEL

Enedis a prévu de remplacer tous les compteurs électriques des Français d’ici 2021. Déjà 8 millions de foyers sont équipés. Mais certaines communes et certains particuliers font de la résistance. Entre 300 et 500 villes et villages ont pris des décisions visant à empêcher l’installation des compteurs Linky, ou demandant à Enedis plus d’informations avant d’accepter le déploiement de cette technologie sur leur territoire.
Au nom du respect de la vie privée
A Bovel, dans le Sud-Ouest de l’Ille-et-Vilaine, José Mercier, le maire s’oppose aux compteurs Linky. Au nom du respect de la vie privée et pour lutter contre l’intrusion de la publicité à la maison. Il refuse ainsi que les données collectées par Enedis soient communiquées ensuite aux grandes enseignes pour concocter des publicités ciblées en fonction des habitudes des familles, dans leur maison.
Enedis ne s’en cache plus : l’entreprise, filiale d’EDF, compte bien monnayer le « big data » (mégadonnées) collecté : heures de réveil, durée des repas, temps de sommeil, départ en vacances, équipements électriques utilisés…. mais « avec le consentement du client » tient à préciser l’entreprise.
Combat judiciaire entamé
Le conseil municipal de Bovel a voté une délibération refusant les nouveaux compteurs mais elle a été annulée par le Tribunal administratif de Rennes. Motif: les compteurs électriques ne sont plus de la compétence de la commune.
Ce à quoi le maire de Bovel, épaulé d’un cabinet d’avocats, répond : « certes, nous n’avons plus la compétence sur les compteurs, mais nous en sommes toujours propriétaires! » Et d’annoncer qu’il formait appel contre la décision du Tribunal administratif. Le maire du village de 600 habitants se tourne donc vers la Cour administrative d’appel, à Nantes.

Projection-débat à l’Amphi Pierre Daure de l’université de Caen avec Guillaume Bodin(réalisateur)
Sortie nationale le 31 janvier 2018 de Zéro Phyto 100% Bio au Cinéma Lux à Caen. Plusieurs séances du mercredi 31 janvier au mardi 6 février:
– mercredi 31 janvier 13H45
– jeudi 1er février 19H30
– vendredi 2 février 12H
– samedi 3 février 21H20
– dimanche 4 février 21H30
– lundi 5 février 13H45
– mardi 6 février 18H
Les écrans envahissent notre vie, au point de rendre les plus fragiles completement dépendants
Les fabriquants de smartphones, fablettes, et tablettes, ainsi que les réseaux sociaux cherchent à nous rendre completement accro à leurs produits pour en tirer le plus d’argent possible.
« Nous ne sommes pas des clients, mais des produits, que l’on vend pour en tirer des profits »
Protégeons nous, et surtout, nos enfants, qui sont la cible privilégiée des réseaux sociaux.
Il faut absolument voir le reportage d’Envoyé Spécial : ICI
Et aussi, se connecter au site COSE, qui traite de la surexposition aux écrans ICI
Et aussi, le site de Serge Tisseron ICI
Et encore L’ANPAA ICI
EXTRAITS du reportages d’Envoyé Spécial
Accro
Même un ancien vice-président de Facebook dit « je n’utilise pas cette merde, et j’interdit à mes enfants d’utiliser cette merde « !!!
Mais, tout n’est pas perdu !
il faut aussi imposer des règles d’usage.

La méthode des 4 pas, rédigée et proposée par Sabine Duflo nous procure des conseils simples et efficaces pour réguler les écrans à la maison :
Et aussi

3-Pas d’écran avant 3 ans, ou tout au moins les éviter le plus possible
6-Pas de console de jeu portable avant 6 ans
9-Pas d’Internet avant 9 ans, et Internet accompagné jusqu’à l’entrée en collège
12-Internet seul à partir de 12 ans, avec prudence
PROTEGEONS L’OCÉAN ANTARCTIQUE

L’océan Antarctique à l’extrême sud de la planète bleue est le refuge de plus 9 000 espèces. Cet océan d’une exceptionnelle biodiversité où l’on peut encore observer baleines, phoques et colonies de manchots est aujourd’hui menacé par le changement climatique et l’expansion de la pêche industrielle au krill.
Bonne nouvelle, nous avons en 2018 une opportunité historique de le protéger en y créant la plus grande réserve marine au monde. En octobre, les représentants des Etats en charge de la protection de l’océan Antarctique, dont la France, se réuniront pour débattre de la création d’un sanctuaire marin dans cet océan.
Nous avons quelques mois pour faire pression partout dans le monde sur les gouvernements pour exiger qu’ils prennent la bonne décision. Suite à notre campagne, la France a joué un rôle majeur pour la protection du continent Antarctique en 1991, il faut maintenant aller plus loin en protégeant l’océan qui entoure ce continent !
Des menaces pèsent sur cet océan. Le brise-glace de Greenpeace, l’Arctic Sunrise, entame aujourd’hui plusieurs semaines d’expédition pour témoigner de la beauté et de la fragilité de ce précieux écosystème. Avec plusieurs scientifiques à bord, nous allons explorer des parties encore inconnues de cet océan en menant notamment les premières plongées profondes dans la zone, pour documenter les espèces qui peuplent ces fonds marins. Un voyage exceptionnel dont nous vous tiendrons régulièrement informé-e.
Au cours des prochains mois, nous aurons besoin de vous à nos côtés pour rendre possible la création du plus grand sanctuaire marin au monde.
Ce sanctuaire, situé en mer de Weddell, couvrirait une superficie comparable à cinq fois la taille de l’Allemagne. Ensemble, nous avons déjà obtenu la création d’une réserve marine en mer de Ross dans l’Antarctique, un premier pas pour la protection de cet océan. Continuons !
Les océans sont essentiels à la vie sur Terre. Pour protéger la biodiversité, préserver nos océans en bonne santé et éviter d’aggraver le changement climatique, les experts indiquent qu’il faut sanctuariser au moins 30 % de nos océans d’ici à 2030. L’Antarctique est là où notre voyage commence.
Aidez-nous à faire pression sur la France pour qu’elle soutienne la protection de l’océan Antarctique
Signez LA PETITION pour demander à la France de soutenir la protection de l’océan Antarctique.
Article Ouest-France du 16 janvier 2018 à lire ICI
Les eurodéputés ont rejeté la pratique de la pêche électrique, que la Commission européenne proposait d’utiliser dans certains cas dérogatoires.
Mardi 16 janvier, le Parlement européen a voté contre la pêche électrique, qui consiste à capturer des poissons à l’aide d’un violent courant électrique. Une pratique dénoncée par de nombreux scientifiques, les associations environnementales, des pêcheurs, mais aussi de grands chefs.
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Les eurodéputés ont adopté un amendement rejetant cette pratique par un vote de 402 voix pour, 232 contre, 40 abstentions.
Ce vote est la suite de la pétition lancée par l’ONG BLOOM, spécialiste de la défense des océans et de la pêche durable.

Article sur « La Relève de La Peste » à lire ICI
SCANDALE À LA COMMISSION EUROPÉENNE
Le 23 novembre dernier, la Commission de la pêche du Parlement européen avait voté très majoritairement (23 voix contre trois) un amendement en faveur de l’extension de la pêche électrique en Europe (voir notre article). Alors que l’amendement en question doit être voté en séance plénière le 16 janvier, l’association BLOOM révèle que la Commission européenne pourrait avoir manipulé des conclusions scientifiques dès le début des expérimentations de la pêche électrique (qui datent de 2006) afin d’en encourager le développement commercial.
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Il semble évident alors qu’en prenant la décision exactement contraire à ce que recommandait son propre groupe d’experts, la Commission européenne a répondu à l’insistance des lobbys néerlandais, sans faire grand cas de « l’intérêt public ». Ce qui est un manquement grave au Code de conduite des Commissaires.
Il apparait que la commission Européenne autorisant la pêche électrique, à préférer suivre les lobbys Néerlandais plutot que l’intérêt publique
Comme si cela ne suffisait pas, l’association BLOOM souligne également que la pêche électrique a reçu le statut de « pêche expérimentale » et de « pêche innovante », ce qui a tout bonnement permis aux industriels de récupérer des millions de deniers publics (5,7 millions d’après une estimation de BLOOM) pour équiper leurs chalutiers d’électrodes.
NOUS avons financé les développements d’une technique de pêche destructrice parce que la Commission européenne a cédé aux lobbys industriels néerlandais. Faisons pression sur nos représentants pour que le Parlement n’en étende pas l’autorisation à toute l’Europe le 16 janvier, et pour que toutes les dispositions relatives à la pêche électrique de 2006 soient immédiatement retirées.
Autre article à lire sur « Le Parisien »
Des grands chefs s’engagent contre la pêche électrique ICI
Pour Camille et Justine : « La Pollution des Océans s’explique par la bêtise humaine »
Dans une vidéo décapante bourrée d’humour, Camille & Justine s’attaquent à une problématique environnementale des plus sérieuses :
Les plages du monde entier sont pleines de déchets (plastiques, mégots…) provenant de l’activité humaine et d’une certaine indifférence à l’écologie. Des tonnes de déchets tapissent littéralement le fond des océans tout en affectant la flore et les animaux marins. L’éducation de nos parents et de l’école nous a pourtant (normalement) appris à ne pas jeter les papiers par terre et à avoir le réflexe « poubelle »
Un million d’oiseaux et 100 000 mammifères marins meurent chaque année à cause des déchets. Derrière ce coup de gueule salutaire de deux jeunes femmes engagées, rien que du bon sens.
Alerte de 15 000 scientifiques : leurs 9 indicateurs de dégradation de la planète analysés
Analyses de 15000 scientifiques sur France culture a suivre ICI
Extraits
1/ L’ozone stratosphérique : le seul indicateur au vert, grâce au protocole de Montréal (1987)
2/ L’eau douce : des ressources par habitant divisées de moitié par rapport à 1960
3/ La pêche : les limites d’une pêche soutenable sont dépassées depuis 1992
4/ Les zones mortes maritimes : plus de 600 en 2010
5/ La déforestation : une superficie de forêts de la taille de l’Afrique du Sud perdue entre 1990 et 2015
6/ Les espèces vertébrées : diminution de 58% entre 1970 et 2012
7/ Les émissions de CO2 : après une courte stabilisation depuis 2014, une nouvelle hausse
8/ La hausse des températures : les 10 années les plus chaudes depuis 136 ans ont eu lieu depuis 1998
9/ La population : les humains pourraient être 11 milliards en 2100
Les lobbyies des pesticides et l’UE sont intouchables. Le boycott comme seule option
Retrouvez ICI , l’article de la Relève de La Peste.
Extraits :
Les pesticides sont aujourd’hui partout : dans notre air, dans notre eau, dans notre nourriture, dans nos meubles… ; et pour cause, ils garantissent nos rendements agricoles et permettent l’accès à la nourriture à faible coût. Pourtant, ils sont dans certains cas hautement dangereux, et sont de plus en plus pointés comme la cause de maladies (troubles de Parkinson, leucémies, myélomes, troubles neurologiques, cancers), à tel point que leurs concepteurs sont aujourd’hui épinglés par la justice, à l’instar de Monsanto, condamné pour avoir provoqué la maladie d’un agriculteur via un de ses produits, le Lasso. Inquiets, gouvernements et sociétés civiles explorent aujourd’hui des solutions viables pour un monde sans pesticides.
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Depuis l’invention même de l’agriculture, l’homme utilise des pesticides pour éloigner insectes, champignons, mauvaises herbes et animaux ravageurs des cultures. Dans la Grèce antique, les premiers agriculteurs utilisaient le soufre et l’arsenic comme insecticides. Mais jusqu’au XXème siècle, les produits utilisés contre les nuisibles sont entièrement naturels (ce qui ne les empêche pas, à l’instar du mercure, d’être toxiques).
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Etat des lieux des pesticides aujourd’hui
Les pesticides se rangent en trois grandes catégories : les insecticides, les fongicides (contre les champignons), et les herbicides. Sans entrer dans les détails de composition chimique, indiquons qu’aujourd’hui la grande majorité de ces produits sont issus de la synthèse, qui donne des produits à l’efficacité bien supérieure à celle des matières traditionnelles. Parmi la troisième catégorie, le plus connu – et le plus utilisé – est le tristement célèbre glyphosate, ou RoundUp de Monsanto, un désherbant total commercialisé depuis 1974. D’autres pesticides existent aussi, destinés à la lutte contre les limaces, les rongeurs, ou encore les corbeaux.
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Un danger avéré pour l’environnement et l’humanité
L’ensemble des produits répandus dans la nature représente un danger pour l’environnement et pour l’homme. Tout d’abord, ils sont à l’origine d’une pollution avérée des cours d’eau : en 2013, la présence de pesticides est constatée dans 92 % des 2 950 points exploitables de surveillance de la qualité des cours d’eau français. Plus grave encore, les insecticides font souvent plus de victimes que prévu, et les abeilles, notamment, sont décimées. Or, il est maintenant prouvé que nos cultures, et plus largement notre écosystème, repose fortement sur l’action de ces pollinisateurs : « plus de 75% des principales cultures mondiales destinées à l’alimentation dépendent d’une manière ou d’une autre de la pollinisation animale », énonce l’IPBES (plate-forme intergouvernementale sur la biodiversité et les services écosystémiques).
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Selon plusieurs experts, dont la tête de ligne est l’agriculteur et essayiste Pierre Rabhi, la solution est l’agroécologie, ou permaculture :
« il y a même une forme d’agriculture biologique, la permaculture, qui accroît d’emblée des rendements, allant jusqu’à le doubler (…) sauf que ça demande du travail », plaide Marc Dufumier agronome.
Ils prônent une agriculture des circuits courts, où les produits ne sont pas cultivés de façon intensive et isolée (un champ par produit), mais tous ensembles dans un système vertueux.
Cette technique, encore balbutiante, n’a pas totalement fait ses preuves mais renferme un potentiel incroyable : une étude menée par l’INRA (Institut national de la recherche agronomique) sur une ferme biologique a montré « que l’on peut réaliser au moins 32 000 euros de chiffre d’affaires pour 1400 heures de travail sur une surface cultivée d’environ 1000 mètres carrés », soit l’équivalent d’une activité économique à temps plein. En comparaison, la taille moyenne d’une exploitation agricole française est de 55 hectares, soit 550 fois plus.