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Amap et Environnement : Zéro PhYto, 100% Bio : Projection débat le Vendredi 30 Mars 2018

Zéro Phyto, 100% Bio

Film de Guillaume Bodin

L’association Familiale de douvres la Délivrande, et Le Cinéma « Le Foyer », organisent une projection débat du Film de Guillaume Bodin : « Zéro Phyto, 100% Bio ».

Nous vous invitons à venir nombreux, pour débattre des problématiques des traitements sans pesticides dans les villes,  et du Bio dans les cantines

Projection Débat, au Cinéma « Le Foyer »,

le Vendredi 30 Mars 2018, à 20h45

Bande Annonce du Film
INTERVENANTS
Stéphane Bourlier
Président de RPI (cantine BIO) à Saint Jean le Blanc (14)
Émeline Aubert
Déléguée de parents d’élèves de l’école élémentaire Marie Curie
Thierry Lefort
Maire de Douvres La Délivrande Tailleville
Gilles Mariey
AFD Douvres
Flyer Téléchargeable ICI

Environnement : Rencontres de la Permaculture autour de Caen

RENCONTRES DE LA PERMACULTURE AUTOUR DE CAEN

Le samedi 24 février à la Centrifugeuz

au 6 rue Molière (quartier chemin vert)

à partir de 9h30

auront lieu les rencontres de la permaculture autour de Caen.

Le thème principal de la rencontre sera bien entendu la permaculture mais tous les types de cultures sont les bienvenus.
L’objectif : parler de transition, de méthodes alternatives à l’agriculture industrielle et du développement d’initiatives citoyennes.

Voici le lien vers l’événement facebook : https://www.facebook.com/events/154677108512760/

 

Environnement : « des créatures très rares découvertes à 260m de profondeur »

PROTEGEONS L’OCEAN ANTARCTIQUE

« des créatures très rares découvertes à 260 m de profondeur »

Message personnel de Greenpeace

« Nous avons découvert une incroyable diversité de vie animale au fond de l’océan. Il est fort probable que certaines espèces observées soient même inconnues encore de la science ». Susanne Lockhart, biologiste spécialiste de l’Antarctique, embarquée sur l’Arctic Sunrise.

Les images de l’océan Antarctique que vous allez découvrir sont extraordinaires. Elles révèlent toute la fragilité et la beauté d’une biodiversité foisonnante menacée. A bord de notre petit sous-marin, nous sommes descendus à plusieurs centaines de mètres de fond, là où personne n’était encore jamais allé.

Greenpeace est sur place depuis quatre semaines pour une expédition scientifique. Il est urgent de protéger cette faune et cette flore exceptionnelles. Alors que le continent Antarctique est protégé depuis 1991, l’océan Antarctique qui l’entoure est aujourd’hui menacé par l’extension de la pêche industrielle, la pollution et les dérèglements climatiques. Plus de 9 000 espèces animales qui y ont trouvé refuge pourraient être directement touchées.

Bonne nouvelle : nous avons en 2018 une opportunité historique de protéger cet océan en y créant la plus grande réserve marine au monde. En octobre, les représentants des Etats en charge de la protection de l’océan Antarctique, dont la France, se réuniront pour débattre de la création d’un sanctuaire marin dans cet océan.

Un sanctuaire en mer de Weddell couvrirait une superficie comparable à cinq fois la taille de l’Allemagne. Ensemble, nous avons déjà obtenu l’an passé la création d’une réserve marine en mer de Ross dans l’Antarctique, un premier pas pour la protection de cet océan. Continuons !

Vous le savez sans doute, les océans sont essentiels à notre survie sur terre, ils procurent 50 % de l’oxygène que nous respirons et absorbent 30 % de nos émissions de CO2. Sans vie dans les océans, pas de vie sur Terre ! Pour protéger la biodiversité, préserver nos océans en bonne santé et éviter d’aggraver les changements climatiques, les experts indiquent qu’il faut sanctuariser au moins 30 % de nos océans d’ici à 2030. L’Antarctique est là où notre voyage commence.

Aidez-nous à faire pression sur la France pour qu’elle soutienne la protection de l’océan Antarctique:

SIGNEZ LA PETITION

AMAP : Cantines bio, ça marche et c’est moins cher

Cantines bio : ça marche et c’est moins cher

 

Reportage du journal Reporterre ICI

Cantine Bio Barjac

La loi n’a pas encore permis d’installer le bio et le local au menu des cantines. Mais des villes pionnières ont lancé le mouvement, et des communes toujours plus nombreuses les suivent dans cette voie. Qui se révèle ne pas être plus coûteuse que la cantine conventionnelle.


De nombreuses communes transforment les menus de leurs cantines scolaires pour les faire passer au bio, et cela sans attendre la loi, qui avance lentement. Exemple, la petite commune bretonne (Ille-et-Vilaine) de 600 habitants de Langouët dispose depuis 2004 d’une cantine scolaire de ce type. « À l’époque, nous avions décidé de rompre avec la cantine concédée, en raison de prix élevés pour une qualité médiocre. Un repas à base de boîtes de conserve revenait à 5,39 euros, alors qu’aujourd’hui, il coûte 5,12 euros… » explique Jocelyne Perier, adjointe au maire chargée de l’école.


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Environnement : Compteurs Linky : Carton Rouge par La Cour des Comptes

Carton rouge pour les compteurs « linky » par la Cour des comptes

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Extraits :

Alors que les compteurs « Linky » font d’ores et déjà l’objet de nombreuses controverses, les opposants à cette technologie trouveront certains de leurs arguments confortés par le Rapport public annuel 2018 de la Cour des comptes qui inflige un véritable carton rouge à Enedis, pointant l’inefficacité du programme. Qualifiés de « coûteux » et « pas si utiles », les fameux compteurs n’ont pas fini de faire parler d’eux…


Les sages se sont donc penchés sur le dispositif « Linky » dans leur rapport 2018 et le compte n’y est pas…


Des bénéfices pour Enedis, très peu de gains pour les usagers


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Rapport annuel de la cour des comptes : ICI

 

 

Consommation : « Par grand froid, les margoulins de la rénovation énergétique se frottent les mains »

Par grand froid, les margoulins de la rénovation énergétique se frottent les mains

la fulgurante recrudescence des pratiques commerciales nocives 

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Extraits


Les températures hivernales posent la question de l’isolation des logements, notamment des plus défavorisés. Si le gouvernement lance un plan de rénovation des « passoires énergétiques », l’association UFC-Que Choisir révèle que le secteur souffre d’une « fulgurante recrudescence des pratiques commerciales nocives ».


Seulement patatras ! Mercredi 7 février, l’association UFC-Que Choisir a lancé une belle boule de neige à la tête du Plan national de rénovation énergétique. « Les ambitions gouvernementales sont fortement compromises par une fulgurante recrudescence des pratiques commerciales nocives,observe le président Alain Bazot. Que ce soit au moment du démarchage, avec des techniques abusives, ou au moment du rendu des travaux, mal faits ou plus coûteux qu’annoncé, cela va finir par décourager les gens de se lancer dans la rénovation. »

« La rénovation énergétique est le nouvel eldorado des commerciaux »

Alertée par une envolée des litiges liés aux travaux de rénovation depuis fin 2016, l’association a rendu publique une étude sur les pratiques pernicieuses en cours dans le secteur, et en premier lieu le démarchage. En neuf mois, les antennes locales du réseau de défense des consommateurs ont reçu plus de 250 personnes rencontrant des difficultés à la suite d’un démarchage par une entreprise de construction. L’association évalue le montant total du préjudice à plus de 3,7 millions d’euros, au détriment des citoyens, notamment des plus vulnérables qui représentent 8 % des dossiers.


Pour ne pas se faire avoir, Alexandre Roesch, délégué général du Syndicat des énergies renouvelables, rappelle qu’un label existe pour les professionnels de la rénovation énergétique, le certificat « RGE – reconnus garant de l’environnement », et qu’il existe des conseillers indépendants, notamment ceux de l’Ademe, qui peuvent accompagner celles et ceux désirant avoir plus chaud chez eux sans consommer plus d’énergie.

Environnement : Le transport de marchandises à la voile commence à travers l’Atlantique

Le transport de marchandises à la voile commence à travers l’Atlantique

Après des années de cabotage, Towt, la société finistérienne de transport de marchandises à la voile, a élargi l’horizon de ses routes aux Amériques. Et ne compte pas changer de cap de sitôt.


« On n’émet jamais 0 % de CO2, puisqu’on a du gaz pour cuisiner et des moteurs d’appoint au cas où, reconnaît le visionnaire de 35 ans. Mais on essaye de réduire drastiquement notre bilan carbone. »


En France et en Europe, les enseignes écoresponsables se multiplient. Le concept de Guillaume et Diana intrigue et séduit de nombreux commerçants. « En soi, le produit ne nous intéresse pas vraiment. Ce qui nous plait, c’est la démarche », explique Jean-René Picard. Le cogérant de la Biocoop de Quimper fait confiance aux produits depuis quatre ans. Sur les bouteilles et emballages, les labels correspondent à la charte du magasin, éthiques, équitables, bio « et surtout, “transportés à la voile’’ ».


Extraits de l’article publié par

« REPORTERRE, le Quotidien de l’écologie« 

A lire ICI, à partir du site

Ou télécharger en pdf : ICI

 

Consommation : « Mes data sont à moi. » Pour une Patrimonialité des données personnelles

« Mes data sont à moi. »

Révolution Numérique

Étude, par Génération Libre,  pour définir Une Patrimonialité des Données Personnelles éditées dans le net.

Dossier à télécharger sur le site de Génération Libre

Dossier a télécharger en PDF ICI

Si la révolution industrielle a rendu nécessaire l’introduction d’un droit de propriété intellectuelle ; la révolution numérique rend aujourd’hui plus que jamais nécessaire l’introduction d’un droit de propriété sur les données personnelles.

Aujourd’hui, qui n’accepte pas quotidiennement des dizaines de termes et conditions en cliquant passivement sur « ok » ? Qui parvient encore à échapper aux innombrables cookies qui scrutent nos ordinateurs ? 

Nous sommes devenus les premiers complices de la dépossession de nos données personnelles. Pourtant, nous ne retirons pas la moindre rémunération directe de cette matière première que nous fournissons. Et pour cause, la monétisation de nos données constitue la principale source de rémunération de plateformes comme les GAFA. L’apparente gratuité des services qu’elles nous offrent est en réalité le coût de notre « privacy ».

Un droit de propriété sur nos data

Pour mettre fin à ce pillage de nos données par les entreprises du Net, GenerationLibre défend l’introduction d’un droit de propriété sur les données personnelles.