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Amap : Instant conso : Les labels de qualité des denrées alimentaires

Comment s’y retrouver ?

Il existe une abondance des logos et des labels qui vantent les qualités des denrées alimentaires.

En effet, pour pouvoir se démarquer, les professionnels de l’agroalimentaire créent régulièrement des marques, des mentions et des logos qui ventent les mérites de leurs produits. Mais attention, il existe seulement 5 signes officiels de la qualité et de l’origine :

  • Label Rouge,
  • AB,
  • AOP/AOC,
  • IGP,
  • STG.

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« Nous voulons des coquelicots » Tous ensemble le 5 Avril 2019

Rejoignez vous aussi « L’appel des coquelicots » pour l’interdiction de tous les pesticides !

Prochaine date de rassemblement national :

le vendredi 5 avril à 18h30  

Venez nombreux nous rejoindre devant la mairie de Douvres !

Apportez des idées, afin de faire fleurir notre commune, par ailleurs déjà engagée dans la fin de l’utilisation des pesticides


Coquelicots-5-avril

Affiche téléchargeable

Amap : Février sans supermarché – Cinq alternatives pour relever le défi

Se passer des grandes surfaces pendant tout le mois de février. C’est ce que propose, pour la troisième année consécutive, le blog suisse  En vert et contre tout. Pour réussir ce pari, Kaizen vous suggère cinq alternatives pour redonner du sens à votre consommation.

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cinq alternatives pour redonner du sens à votre consommation.

1 – Faire ses courses au marché 

2 – S’engager dans une Amap ou rejoindre une ruche

3 – Acheter en vrac

4 – Devenir membre d’un magasin coopératif

5 – Faire ses propres cosmétiques et produits ménagers

AFD : « La Tourmente Grecque »

« Solidarité Normandie Grèce » et le « Cinéma Le Foyer » organisent une soirée-débat autour du film de Philippe MENUT,

« LA TOURMENTE GRECQUE »,

le 8 février 2019 au « Cinéma Le Foyer », à 20h15

La-Tourmente-Grecque-Flyer-asso

Le Film très pédagogique propose un point de vue intéressant et éclairant sur la crise grecque. Il sera suivi d’un échange avec le réalisateur Philippe MENUT et l’équipe du collectif solidarité Normandie Grèce à l’initiative de cette soirée

Environnement : Une cigarette c’est : 4 000 substances toxiques. 500 litres d’eau pollués. 12 ans pour se désagréger

« Le mégot est le premier déchet mondial. Aujourd’hui, on sait le recycler. Alors pourquoi n’existe-t-il pas de points de collectes dans les villes et les zones fumeurs des entreprises ? » 

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Le recyclage 

Dans une cigarette, la partie qui filtre est composée de plastique et pleine de substances toxiques. Au recyclage, le mégot est plongé dans de l’eau. Toutes les substances toxiques s’y larguent jusqu’à donner une eau saturée en polluants qui est dépolluée et retraitée en circuit fermé. À la fin du bain d’eau est obtenue une fibre saine, sans polluants. Celle-ci est compressée et chauffée à très haute température afin d’obtenir des plaques de construction pour du mobilier urbain ou du mobilier de jardin par exemple. Le matériau est lui-même recyclable puisqu’il peut par la suite être broyé et réutilisé.

Gérer la pollution 

Pour le moment, ce système implique pour les citoyens de devoir prendre en charge les coûts du recyclage. Une situation aberrante à laquelle l’association souhaite également remédier, notamment avec une pétition pour que les industriels du tabac financent le recylage. Aucune écotaxe n’existant sur le mégot de cigarette actuellement, ceux-ci ne versent pas un sou pour gérer la pollution qu’ils génèrent.

Or cette pollution est colossale. Le mégot arrive en tête des déchets retrouvés dans l’environnement, quel que soit le milieu. Jeté dans le caniveau, il termine directement dans les océans, où il constitue le 3e déchet le plus mortel à cause des substances chimiques qui le composent (dont de l’arsenic, du plomb, du goudron…).

« Vous mettez un mégot dans un aquarium, au bout de quelques heures la moitié des poissons qui s’y trouvent seront morts. » constate Alice Comble.

Aujourd’hui, deux tiers des mégots sont jetés au sol et finissent dans les cours d’eau. Le dernier tiers est placé dans des décharges ou dans des centres d’incinération. En France, leur nombre est estimé à 30 milliards chaque année, dont plus de 40 % se trouveraient dans la nature.

AMAP :Par Guillaume Bodin, réalisateur de « Zéro phyto 100% Bio », « La Clef des Terroirs », disponible gratuitement en VOD.

2018 fut une année intense, entre la sortie de « Zéro Phyto 100% Bio » et mon nouveau projet viticole… Je n’ai pas eu le temps de beaucoup souffler mais j’ai tout de même eu le temps de faire le point sur les futurs projets documentaires 🙂

2019 s’annonce plutôt bien partie avec la sortie du DVD de « Zéro Phyto 100% Bio » dont la date officielle est prévue pour le 2 avril 2019, la VOD devrait être disponible à la même date. Le tournage de la suite de « La Clef des Terroirs » recommence après une année de césure car j’en avais sûrement besoin… Ne pas toucher la caméra et a un logiciel de montage fait beaucoup de bien pour tout avouer !

2019 est aussi le début d’une nouvelle aventure pour mon site car je suis enfin mon propre fournisseur de VOD afin d’être toujours plus indépendant et pouvoir un peu plus maitriser mes projets de la création à la distribution. C’est dans ce cadre que « La Clef des Terroirs » est disponible gracieusement en VOD. C’est mon premier documentaire qui est sorti au cinéma en 2011 et qui m’a fait longuement voyager en France, Belgique, États-Unis, Japon, Inde, Chine… afin d’animer des débats et faire évoluer les consciences sur les problématiques d’une agriculture plus vertueuse. La version 52 minutes a été diffusé 24 fois sur Ushuaïa Télé et 3 fois sur la RTVE (chaine nationale espagnole !). Vous trouverez toutes les infos pour voir ce film sur mon site www.dahu.store

Consommation : Alerte aux démarchages abusifs : dossiers inc sur les devis et les travaux d’economie d’energie

Les Espaces Info Energie (EIE) sonnent l’alarme !

Surfant sur la vague de la rénovation énergétique, des entreprises sans scrupule usent de pratiques commerciales frauduleuses. Les 18 EIE bretons constatent un nombre croissant de pratiques contestables : discours mensongers, pressions du vendeur à signer rapidement, contrats antidatés ou encore tarifs exorbitants.

Développés par l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (ADEME) depuis 2001 et s’appuyant sur des associations et des organismes à but non lucratif, les spécialistes du réseau des EIE ont pour but d’informer et de conseiller le public sur la rénovation énergétique ou les énergies renouvelables. Recevant des milliers de particuliers par an, ils sont bien placés pour observer les pratiques des professionnels. Ils appellent les particuliers à rester vigilants.

Reconnaître un démarchage abusif

Dans leur alerte, les Espaces Info Energie donnent les caractéristiques principales de ce type de démarchage. Il se déroule par téléphone ou à domicile, les commerciaux sont souvent pressants voire agressifs. 

Certains commerciaux utilisent un argumentaire mensonger en annonçant par exemple que le logement a été sélectionné grâce à une étude thermographique réalisée par hélicoptère. D’autres affirment que le diagnostic de performance énergétique (DPE) est obligatoire pour tout logement et qu’un logement non rénové sera soumis à une taxe, arguments totalement faux (le DPE n’est obligatoire qu’en cas de vente ou de mise en location).

De nombreux « professionnels » se targuent d’être mandatés par la région voire l’Etat ou les Espaces Info Energie eux-mêmes. Or, ces organismes publics ont un devoir de neutralité, ils sont objectifs et gratuits et ne s’associent à aucune entreprise. Attention également aux entreprises qui se disent partenaires de grandes entreprises telles qu’Engie ou EDF. N’hésitez pas à contacter ces derniers pour vérifier que l’entreprise est bien leur partenaire. Concernant les partenariats « Bleu ciel », il est possible de vérifier l’existence du partenariat sur le site Internet d’EDF.

Les EIE de Bretagne alertent également sur les offres de service gratuit, sur des travaux aux coûts soi-disant quasiment nuls et aux promesses d’économies d’énergies mirobolantes. Ils énumèrent d’autres pratiques : travaux inéligibles aux aides financières, installations jamais finalisées alors que le consommateur s’est engagé avec un crédit, dommages sur les bâtiments existants …

Quelques conseils

S’engager dans des travaux de rénovation demande temps et réflexion pour construire un projet adapté à votre situation et à vos besoins.

Si un démarchage peut vous donner l’idée de vous engager dans un projet de ce type, ne cédez pas à la pression commerciale, ne signez pas tout de suite et surtout, ne payez rien le jour même. Il est souvent conseillé pour des travaux de cette ampleur de contacter plusieurs professionnels et de comparer leurs devis.

Les devis doivent être détaillés, couvrir l’ensemble des prestations et comporter des précisions sur les matériaux ou les appareils achetés. Le contrat doit mentionner les coordonnées du vendeur et la date du jour de signature. Vous bénéficiez d’un délai de rétractation de 14 jours (le formulaire de rétractation doit être joint au contrat).  

Si vous souhaitez vous lancer dans un projet de travaux de rénovation, contacter le Point Rénovation Info Service (PRIS) le plus proche de chez vous. Organisés par les pouvoirs publics, les PRIS sont un réseau de conseillers indépendants et gratuits (les Espaces Info Energie en font partie). Ils vous accompagneront notamment pour obtenir les aides auxquelles vous avez droit et vous conseillerons pour adapter votre projet à vos besoins.

En cas de difficultés, n’hésitez pas à vous faire aider par une association de consommateurs.

Pour en savoir plus

Retrouvez les fiches de l’Institut national de la consommation :

Les devis

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