Pour nous, une variété vivante, c’est une variété qui est semée, cultivée et utilisée. Les différentes semences que nous proposons sont souvent reliées à un territoire et un biotope particulier. Nous choisissons les semences en fonctions de leur goût, leur qualité et le fait qu’elles soient adaptées à la culture vivrière. Nous voulons donner aux gens le plaisir du goût et de jardiner, loin des variétés standardisées par les grands semenciers… »
Depuis 1984, une famille suisse développe des semences anciennes pour les rendre accessibles à tous. A travers la conservation et la vente de semences paysannes libres de droit, ils souhaitent préserver notre biodiversité alimentaire et le savoir-faire des jardiniers.
« Quand on parle de biodiversité, on pense souvent aux animaux et aux insectes, mais cela comprend aussi toute la biodiversité des plantes potagères, cet énorme trésor créé pendant des siècles par des générations d’agriculteurs, de maraîchers et de jardiniers. » Tulipan Zollinger, semencier
Le système industriel face à ses propres limites
Avant la révolution verte, les variétés s’amélioraient de générations en générations, les graines des meilleurs plants étaient conservées pour les ressemer l’année d’après : chaque village avait donc des semences adaptées à son climat, son terroir et ses préférences gustatives. La Révolution Verte a gravement endommagé ce savoir-faire traditionnel en créant des variétés hybrides dépendantes d’intrants chimiques.
Venez nombreux nous rejoindre pour un moment convivial, autour de boissons et petits mets apportés par chacun, pour partager et échanger idées, graines, plantes…
Pour ce deuxième rassemblement, près de 40 personnes se sont retrouvées devant la basilique de Douvres la Délivrande, pour dire « Stop aux pesticides »
Nous avons tous du glyphosate dans nos urines, nous sommes tous contaminés malgré nous, des membres des coquelicots de caen nous ont présentés leurs taux de contamination, qui dépassent toutes les normes.