Les acteurs du Marché
L’ESSENTIEL
Avant l’ouverture du marché à la concurrence, j’avais généralement un interlocuteur : EDF pour l’électricité, ENGIE pour le gaz naturel.
Aujourd’hui, je peux choisir mon fournisseur d’électricité et de gaz naturel.
Avant l’ouverture du marché à la concurrence, j’avais généralement un interlocuteur : EDF pour l’électricité, ENGIE pour le gaz naturel.
Aujourd’hui, je peux choisir mon fournisseur d’électricité et de gaz naturel.
Médiateur National Energie
Chaque année depuis 2011, le médiateur national de l’énergie réalise en partenariat avec l’Institut National de la Consommation (INC) une série de 5 émissions pédagogiques « Consomag » diffusées sur les chaînes de France Télévisions en novembre et décembre.
Destinées aux consommateurs, elles abordent le marché de l’énergie avec des informations très pratiques. En 2016, l’audience cumulée des 5 émissions a été de 15 millions de téléspectateurs.
Cette année, les émissions (en cours de diffusion), expliquent ce qu’est l’électricité verte, ce qui a changé 10 ans après l’ouverture du marché de l’énergie, comment comparer les offres d’électricité et de gaz naturel et comment choisir la meilleur offre tarifaire en électricité.
À ces programmes télévisés s’ajoutent 10 courtes vidéos d’une minute, réalisées sous la forme de questions/réponses d’experts, disponibles sur Internet et diffusées sur les réseaux sociaux. Ces « minutes pratiques », simples d’accès, ont pour objectif de faciliter la compréhension de sujets liés à l’énergie, souvent compliqués à appréhender pour le grand public.
Lien pour voir ces vidéos ICI
Lien vers le site FNE pour lire ces 7 Super-Pouvoirs : ICI
Extraits :
C’est peut-être un détail pour vous, mais pour votre santé et l’environnement, ça veut dire beaucoup. Vos repas sont un précieux levier de changement. Et les petits plats préparés dans l’urgence ou pendant des heures ont de grands effets sur bien des aspects.
3 – Mes petits plats locaux et de saison favorisent aussi l’emploi dans ma région
L’opération semble évidente mais il est toujours bon de la rappeler : en réduisant les kilomètres parcourus par vos aliments, vous vous rapprochez du producteur et vous favorisez donc l’emploi local. Si vous privilégiez les producteurs bio ou engagés dans une démarche d’agroécologie, vous contribuez aussi à maintenir la biodiversité de votre territoire.
Et pour être sûr de disposer d’aliments sains, locaux et de saison, rien de tels que les AMAP, la vente directe à la ferme ou encore les marchés de producteurs locaux, qui ont sur leur étal chaque semaine une sélection de la production locale.
D’une certaine manière, c’est le résultat de 150 ans d’hygiénisme à outrance. Pour vivre, on a absolument besoin des bactéries. Il y en a beaucoup de bonnes, qui nous sont utiles, et il y en a quelques-unes qui sont pathogènes, comme la listeria, les salmonelles, etc. Dans l’ensemble du vivant, ces bactéries s’équilibrent les unes les autres.
Mais, quand on éradique les bactéries, quand on utilise des produits, comme on dit dans les publicités, qui tuent 99 % des bactéries, cela éradique toutes les bonnes et celles qui restent, généralement, ce sont les pathogènes, justement. Plus on va faire la guerre aux bactéries, plus c’est dangereux, parce qu’on va sélectionner des souches résistantes aux bactéricides ou aux antibiotiques.
Dans le quotidien « Le Reporterre », entretien avec Marie-Claire Frederic, suite à l’affaire Lactalis
Téléchargeable ICI
L’affaire Lactalis aurait-elle pu arriver dans un fromage au lait cru ? Probablement pas, assure à Reporterre une spécialiste de la fermentation. Elle défend les bonnes bactéries qui, à force d’être combattues, laissent la place aux mauvaises. Elle indique des pistes pour mieux s’alimenter, notamment les enfants.
Nous allons tous devoir repenser nos modes de consommation, stop à l’alimentation industrielle, consommons local et Bio si possible.
Article publié dans Ouest France, le 27 Janvier 2017
Téléchargeable ICI
Le Bonheur est dans le « Près »
Lu dans Libération, par Jacky Durand, a propos du mouvement des AMAP
Article de presse à lire : lien ICI
Titre du livre: Printemps silencieux
de Rachel CARSON [première traduction française en 1963]
A conseiller à tous les apprentis agriculteurs, paysans, jardiniers, …
Texte : La biologiste et écrivaine Rachel Carson a été l’équivalent de ce que nous appelons maintenant un lanceur d’alerte.
Printemps silencieux a contribué grandement à l’émergence des mouvements écologiques dans le monde.
Ce livre dénonce très concrètement les désastres des biocides de synthèse (pesticides /herbicides/ insecticides) déversés sans vergogne par les institutions et les industries chimiques sur les terres agricoles, et pas seulement sur les terres agricoles!
Rachel CARSON y démontre magistralement les ravages engendrés par ces biocides, tant à court terme qu’à long terme, sur la terre, l’eau, l’air et sur tout « le vivant » que constitue la nature avec finalement des impacts catastrophiques pour l’humain.

Les producteurs fermiers et les producteurs biologiques du Calvados vous invitent à les retrouver sur la 9ème édition de leur :
MARCHE DE NOEL de producteurs
Sur le parvis de l’église
de la Place Saint Sauveur à Caen
Jeudi 21 décembre de 10h30 à 19h00
Au programme :
Ø Rencontres avec les producteurs locaux du département du Calvados et départements limitrophes.
Ø Dégustations et vente de produits fermiers issus de notre production locale – En directe des producteurs de notre département.
Ø Tombola pour gagner des paniers de produits fermiers
Près de 30 producteurs seront présents sur ce marché, ce qui offre une gamme de produits très diversifiés et propices pour nos menus de noël.
En effet, les visiteurs pourront découvrir sur les étals de nos producteurs locaux : volailles, produits issus du canard, diverses variétés de fromages, fruits et légumes, différentes variétés de pains, daguet, safran, produits apicoles, biscuiterie artisanale, tisanes, produits laitiers,……et bien d’autres produits encore.
Téléchargeable ICI
Très peu développée aussi bien à l’échelle nationale qu’internationale, l’agriculture biologique est pourtant une solution d’avenir. Des chercheurs viennent de publier une étude sur l’avenir de la culture bio si elle était plus répandue. Il se trouve que d’ici 2050, celle-ci pourrait nourrir la planète si elle est utilisée dans 100 % des cultures.
Article à lire absolument ICI
