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Amap : Quand la Grande Distribution joue avec l’image du « local » et du « paysan »

LOCAL ET PAYSAN

Sur 100 euros dépensés par un consommateur dans un magasin de producteurs, 60 à 90 euros reviennent au territoire, sous forme de salaire ou encore d’achat de matériel.

Pour les supermarchés, la somme tombe à 5 euros. 

Article très interessant sur l’usage,  par la Grande Distribution,  de l’image du « local » et du « Paysan ».

Beaucoup de producteurs locaux se sentent trompés.

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« Ils ont l’odeur et la saveur des magasins de producteurs… mais ils n’en sont pas. » résume Aurélie Long, salariée du réseau Terre d’envies. « Nombre de nos magasins ont encore une belle croissance. Mais pour ceux qui se retrouvent en concurrence directe avec ces enseignes, c’est beaucoup plus compliqué. » déplore-t-elle.

 

Amap : Quand les circuits courts bouleversent complètement la grande distribution !

Reprendre le contrôle de son assiette

Alors que le modèle de la grande distribution traditionnelle traverse aujourd’hui une crise multiforme (faillite de l’agriculture, déconnexion croissante entre les producteurs et les grandes surfaces, défiance à l’égard des grandes marques), plusieurs initiatives en France explorent de nouveaux modèles de consommation : tour d’horizon des solutions pour manger plus sain, plus local, plus respectueux des agricultures, et avec plus de transparence.

Article à lire sur La Relève et la peste

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Aller plus loin, manger plus près

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Amap : L’Gardin Partageo : Chantier semis de courges, le mardi 10 avril 2018

Chantier semis de courges.

 

Le mardi 10 Avril 2018

 

 

Suite à l’invitation de L’Gardin Partageo :

L’AMAP de Douvres a renforcé l’équipe sympathique des maraîchers du L’Gardin Partageo à Torteval Quesnay, ce mardi, pour préparer les semis des 6 000 courges qui garniront ses paniers de légumes à l’automne.
Tasser le terreau dans les plaques des godets par 24 (en tout 250 plaques), disposer une graine de courge dans chaque godet, préparer la serre dédiée aux semis de courges sans oublier la toile anti-mulot dessous, ranger les plaques de semis sous la serre (voir  photo 1), sont les activités réalisées ce matin.
Nous en avons profité pour faire les curieux et  apprécier la poussée des autres semis ( voir photo 2).
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Amap : la semaine pour les alternatives aux pesticides, c’est du 20 mars au 30 mars 2018

LA SEMAINE POUR LES ALTERNATIVES AUX PESTICIDES C’EST DU 20 AU 30 MARS 2018
La semaine pour les alternatives aux pesticides, c’est maintenant !

Mobilisons nous pour promouvoir les alternatives aux pesticides !

Ensemble, cultivons l’avenir !

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« Nourrir, c’est aimer »
quoi de mieux qu’un bon repas autour d’aliments savoureux, frais et bio ?

informations  sur www.semaine-sans-pesticides.fr

 

 

AMAP : Cantines bio, ça marche et c’est moins cher

Cantines bio : ça marche et c’est moins cher

 

Reportage du journal Reporterre ICI

Cantine Bio Barjac

La loi n’a pas encore permis d’installer le bio et le local au menu des cantines. Mais des villes pionnières ont lancé le mouvement, et des communes toujours plus nombreuses les suivent dans cette voie. Qui se révèle ne pas être plus coûteuse que la cantine conventionnelle.


De nombreuses communes transforment les menus de leurs cantines scolaires pour les faire passer au bio, et cela sans attendre la loi, qui avance lentement. Exemple, la petite commune bretonne (Ille-et-Vilaine) de 600 habitants de Langouët dispose depuis 2004 d’une cantine scolaire de ce type. « À l’époque, nous avions décidé de rompre avec la cantine concédée, en raison de prix élevés pour une qualité médiocre. Un repas à base de boîtes de conserve revenait à 5,39 euros, alors qu’aujourd’hui, il coûte 5,12 euros… » explique Jocelyne Perier, adjointe au maire chargée de l’école.


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